le fénitrothion Contexte : Depuis les années 1950, des programmes d’arrosages massifs des forêts, à l’aide de puissants insecticides, ont été mis en place afin de lutter contre la tordeuse. Mais, en 1978, une étude vient faire le lien entre ces épandages et une mystérieuse maladie, le syndrome de Reye. Plus de 400 cas ont été recensés aux États-Unis et 58 au Canada, dont 48 au Québec et 13 en Ontario. Et ce sont les enfants les plus touchés, explique le journaliste Gérard Jolivet |
.Le saviez-vous ? • De 1944 à 1973, près de 30 millions d’hectares de forêts au Canada ont été traitées aux insecticides. Près de la moitié de cette superficie (46 %) a été traitée au DDT. • Sur l’autre moitié (54 %) ont été pulvérisés d’autres insecticides chimiques, comme le phosphamidon et le fénitrothion. • Pendant cette période, l’insecticide biologique BT n’a été utilisé que sur 0,04 % du territoire. • Les insecticides alternatifs, comme le phosphamidon et le fénitrothion, ont été utilisés car ils étaient jugés moins dommageables pour la faune aquatique que le DDT. • D’après des études, le fénitrothion s’est révélé beaucoup plus toxique que le DDT. |
| Média :
Télévision Émission : La Semaine verte Date de diffusion: 8 janvier 1978 Ressource(s) : Gérard Jolivet, Pierre Perreault Invité(s) : John Crocker, Daniel Green Durée : 7 min 41 s |
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